Ravissement

 

Sortant de mon île intemporelle qui m’éloignait

Des plus magiques moments que notre vie nous tend

D’un pas nonchalant j’errais comme une âme en peine

Après je ne sais quelle chimère qui m’apporterait le

Véritable bonheur celui qui fait de nous l’esclave

Et le bourreau de nos cœurs

Dans ce parc où mes pas m’entraînaient vers une destinée

Jusqu’à présent insoupçonnée, où quelques piafs serinaient de

Gaîté et d’allégresse, je ne pouvais faire qu’une seule chose c’est

Les envier, l’un contre l’autre ils étaient là tout simplement

Unis par les mêmes sentiments

La griserie de ce moment magique a fait de moi l’espace d’un

Moment le serviteur impénitent à la recherche des mêmes sentiments

Lorsque là je t’ai vue pour la première fois je fus pris d’une

Fantastique exaltation qui me fit fondre cette illusion qui le croyais-je

Faisait de moi un homme seul comme un naufragé sur le rivage d’une

De ces îles perdues où toute forme de vie n’avait encore jamais vécu

Tout doucement je me suis approché de toi fier comme un paon

Avec la ferme conviction de faire valoir à tes yeux mes plus magiques

Intentions

Arrivé tout près de toi, quelque chose se confondit en moi

Me ressaisissant devant tel enchantement je me surpris avec quelle

Facilité j’ai pu te baragouineur ces quelques mots

Tu étais là tout près de moi et mon ébahissement fut si grand lorsque

Pour la première fois tu m’as parlé que j’en suis resté complètement figé

Voyant dans quel égarement je m’étais mis tu as vite fait de me

Réconforté devant une telle humilité qui semblait-il émanait de la

Ferveur qui étreignait mon cœur.

Merci à toi ma dulcinée merci de tant de générosité m’écriais-je en moi

Sans que quoi que ce soit en transparaisse et dévoile tout le bien-être

Qui venait de faire enfin de moi un être à part entière merci ma mie

De m’avoir donné l’élan de te déclamer tous mes sentiments

Je t’en serai à jamais reconnaissant d’avoir fait de moi l’homme le

Plus heureux que l’univers tout entier ait pu jamais compter.

Alors, nous avons discuté, discuté de toutes nos affinités et avons

Fini par nous aimer…non pas nous aimer mais nous adorer, nous magnifier

Et cela pour tout le reste de notre vie et qui se poursuivra durant toute l’éternité.

Merci mon Dieu de m’avoir donné cet enchantement qui a fait de nous de

Si merveilleux amants et notre éblouissement l’envie aux autres d’en faire autant.

 

Altaïr " Le Prince des étoiles" le 25 novembre 2002

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