
Madame,
Je marchais, je marchais, sans trop savoir où aller
Soudain à la croisée d’un chemin vous étiez là,
Admirant sans doute la nature qui exhalait ses charmes devant vous,
Comme pour vous rendre grâce.
Ô que oui elle le pouvait, car jamais je n’avais vu telle beauté et élégance
Comme tenue là pour me démontrer que la vie avait bien d’autres facettes cachées,
Que je n’avais encore jamais soupçonnées, limite… même imaginées.
Près de ce grand charme, qui lui semblait vous en rendre autant
Je me suis approché de vous, en osant à peine vous livrer mon regard innocent
Devant la poésie de vos beaux yeux, et du sourire enchanteur que vous m’avez laissé prendre
Sans mot demander, sans rien suggérer, juste, vous me l’avez
Si simplement donné, que mon cœur s’est mis à chanter
La délicatesse de votre si gracieux faciès,
Sûr qu’il allait venir me faire rêver les prochaines nuits.
Mais ma timidité et ma pudeur m’on fait bien des frayeurs
Et sur ce souvenir enjôleur qui l’espace d’un moment a ravi mon cœur.
Je me suis éloigné de peur de vous déranger Madame,
Imaginant encore de si beaux moments, le soupir de votre souvenir m'a fait
Passer un de mes plus admirables après-midi
Sous un si beau soleil, que nos pensées ont eu l’espace d’un instant,
Si paisible complicité, que personne n’aurait l’audace de nous en priver.
Continuant mon chemin tout en m’éloignant de vous Madame
Mon cœur rempli de bonheur et de tout votre charme que me remémorant
Encore cet instant, une larme vient me troubler délicatement les yeux
Qui ont su l’espace d’un instant vous aimer si fortement Madame.
Altaïr « Le Prince des étoiles » le 02 juin 2003
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