
Je t’avais tout donné
Dans mes pensées les plus profondes et lorsque mon esprit vagabonde
Je revois encore le jour où l’amour fou c’était emparé de nous.
Chose merveilleuse qui nous rendaient aussi radieux que des Dieux et
emplissait chaque instants des plus magiques serments, ceux pour qui l’ont s’étaient promis
D’être à jamais d’éternels amants.
S’aimant toujours aussi fort même lorsque l’un de nous était absent.
Je me souviens de ces moments d’égarement que fou d’amour,
Nous haïssions les aiguilles du temps qui semblaient nous voler quelques précieux instants,
Où nos éteintes et nos baisers les plus doux, mettaient le monde à nos genoux.
Puis je ne sais toujours pourquoi, un jour tu t’es éloigné de moi,
Me laissant seule le cœur aussi vide qu’un linceul.
Tu as décidé de me quitter et sans coups férir tu as briser mon si féerique conte de fée
Celui par lequel tu m’avais si souvent fait vibrer.
Tristesse et chagrin ont ravi toutes mes grandes illusions.
Rêverie que j’y avais enfermée de peur que celle-ci ne soit volée.
Comment vais-je faire maintenant que je n’ai plus mon Prince charmant,
Celui dont la présence faisait de moi la Maîtresse des éléments.
Cupidon pourquoi as-tu laissé mon cœur à l’abandon ?
Toi qui étais pour moi signe d’exaltation et de raison.
Il m’en faudra du temps pour que mes pleurs cessent d’abreuver ma douleur
Et refermer toutes les ouvertures faites à un cœur qui n’était pas préparé à la défaite.
Maintenant je n’attends plus qu’une chose, c’est qu’un jour mon cœur connaisse encore
Une fois et cela pour toujours, l’incontestable et noble amour.
Altaïr « Le Prince des étoiles « le 04 décembre 2002
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