
J’ai réellement rêvé d’amitié
Parmi les turpitudes de la vie celle-ci
Poursuit inlassablement et indubitablement
Son chemin malgré les affres du temps.
Je suis là, penseur impénitent à me réjouir
Du moment où simplement j’aurai encore
La chance non de te voir, car l’océan est
Là établi comme un garant provisoire de
Notre folle envie de nous surprendre.
Non ici je m’enthousiasme déjà de savoir
Que très vite nous pourrons encore et encore
Nous entendre et nous parler tout simplement
A mots cachés, pour ne pas gâcher une si
Belle amitié qui déjà, n’a pas beaucoup de
Temps pour bien s’enraciner.
De notre pudeur attentive à nos dérives
Se dessine par moments une folle envie de
Dépasser les frontières de notre pure amitié
De nous dire quelquefois de petits mots
D’amour que nous savons ceux-ci un peu fous
D’essayer de défier les limites de notre destinée.
Alors nous continuerons comme le tendre
Refrain d’une merveilleuse mélodie
Et délicatement nous ferons attention au
Débordement de notre raison, quoique le
Prix de celui-ci fût beaucoup trop élevé
Alors nous serons toujours accessibles
Dans nos voyages oniriques où là
Tout simplement nous n’arrêterons
Jamais de nous enlacer, et de nous couvrir
Des plus tendres baisers, que notre vie
Ici-bas nous a privé de cette merveilleuse
Délectation d’un amour passion.
Ainsi le voyage au pays des rêves terminé
Nous redeviendrons avec la même affection
Les plus beaux amis que notre petite terre ait bien voulu.
Altaïr « Le Prince des étoiles « le 09 janvier 2003
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